Boissons énergisantes: prévenir et limiter la consommation chez les jeunes

boisson energisante

Résumé

Les faits

  • Le marché des boissons énergisantes est en croissance et cible, entre autres, les jeunes.
  • Ces boissons contiennent beaucoup de caféine et de sucre.

Des pistes d’actions

  • Sensibiliser les jeunes aux risques pour la santé et aux stratégies de marketing qui les visent particulièrement.
  • Renforcer la réglementation entourant la mise en marché des boissons énergisantes.
  • Mieux étudier les effets des boissons énergisantes.

Table des matières

Boissons énergisantes : composition

Les principaux ingrédients des boissons énergisantes sont l’eau, le sucre et la caféine. Cette dernière peut être synthétique ou naturelle (guarana, par exemple).

Ces boissons contiennent aussi du ginseng, de la taurine, des vitamines ou d’autres ingrédients, selon la marque : glucuronolactone (composé chimique produit naturellement dans le foie, un dérivé du glucose), de l’inositol (synthétisé par le corps à partir du glucose) et de la taurine. Selon les fabricants, tous ces ingrédients contribueraient à accroître l’énergie et la vigilance. Cependant, ces allégations sont contestées : la hausse d’énergie provient surtout de la caféine[1].

Les jeunes en boivent notamment pour se tenir réveillés même tard le soir, obtenir un regain d’énergie, améliorer leur performance sportive, mieux étudier, et parce qu'ils aiment leur goût[1].

Énergisantes ou excitantes? En France, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) estime que les propriétés énergisantes de ces boissons sont douteuses : elle les qualifie donc de « boissons dites énergisantes (BDE) », dans un rapport exhaustif récent sur leur innocuité dans lequel elle précise que les substances qu’elles contiennent sont excitantes et non pas énergisantes[2].

Des effets néfastes

Selon Santé Canada, les enfants ne devraient pas boire de boissons énergisantes et les adolescents devraient en limiter leur consommation à cause de leur teneur élevée en caféine[3].

Les boissons énergisantes sont particulièrement contre-indiquées chez les jeunes qui sont traités pour un trouble de déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), ainsi que chez ceux qui souffrent de troubles alimentaires ou d'obésité[4].

En octobre 2013, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) de France a produit un volumineux rapport qui évalue les risques liés à la consommation de ces boissons. Conclusion sans équivoque : les enfants et les adolescents ne devraient pas en consommer[5]. Un avis partagé par le Collège des médecins de famille du Canada[4].

La caféine

La caféine peut être dommageable pour la santé des enfants et des adolescents, plus à risque d’intoxication chronique ou aiguë que les adultes. Cette substance peut avoir plusieurs effets indésirables, dont la tachycardie, les palpitations, l’insomnie, l’agitation, la nervosité, des tremblements et des maux de tête.

  • Les boissons énergisantes contiennent beaucoup de caféine : la consommation d’une seule d’entre elles peut excéder de beaucoup la limite quotidienne fixée par Santé Canada pour les enfants de 12 ans et moins, soit de 45 à 85 mg selon l’âge[3]. Notez qu’une tasse de café (250 ml) contient en moyenne de 70 mg (instantané) à 179 mg (filtre) de caféine[6]. Une canette de 250 ml Red Bull contient 80 mg de caféine et 473 ml de Monster, 160 mg[7].
  • Santé Canada n’a pas établi de limite spécifique pour les adolescents de 13 ans et plus, mais suggère qu'ils ne consomment pas plus de 2,5 mg/kg de poids, soit 112 mg pour un adolescent de 45 kg (100 lb). Pour en savoir plus, consulter le tableau des teneurs en caféine publié par Santé Canada.

Aussi peu que 50 mg de caféine peuvent causer des symptômes d’intoxication. De plus en plus de cas sont liés à la consommation de boissons énergisantes[8].

  • Aux États-Unis, des personnes ont souffert de convulsions après avoir consommé de nombreuses boissons énergisantes et le cœur d’un jeune de 28 ans qui participait à une course de motocross s’est arrêté : il avait bu 8 canettes de Red Bull en moins de 5 heures. Quelques décès ont été reliés à ces boissons, mais le lien de cause à effet reste controversé, selon une synthèse publiée en 2009[9].
  • En France, en 2012, une jeune femme de 16 ans est morte d’un arrêt cardiaque dont la cause très vraisemblable serait la consommation de boisson énergisante, jumelée à de l’alcool et à une soirée de danse. Toujours en 2012, un jeune de 16 ans qui consommait de 2 à 6 canettes de boisson énergisante par jour et qui s’entraînait régulièrement a subi un arrêt cardiaque dont il a récupéré. La consommation de boisson énergisante est considérée comme une cause possible de cet arrêt cardiaque[10].

Sucre et acidité

Les boissons énergisantes, tout comme les boissons gazeuses et les boissons sucrées, peuvent avoir un effet néfaste sur le poids et la santé dentaire des enfants : gain de poids en raison du sucre qu’elles contiennent et érosion de l’émail des dents à cause de leur acidité.

12 cuillères à thé de sucre! Un contenant de 490 ml de boisson énergisante peut contenir jusqu’à 12 c. à thé de sucre, soit 240 calories. Une cannette de 250 ml de Red Bull contient un peu plus de 9 c. à thé de sucre (39 g) soit 156 calories.

Boissons énergisantes et activité physique

Santé Canada déconseille la consommation de boissons énergisantes quand on pratique un sport ou qu’on s’entraîne. La caféine peut notamment masquer les signes d'une déshydratation[3].

Le rythme cardiaque augmente lors d’une activité physique et l’ajout d’une forte dose de caféine peut causer des palpitations. De plus, les études ne démontrent pas que la consommation de boissons énergisantes améliore la performance physique[11].

Santé mentale

Les enfants et les ados qui boivent des boissons énergisantes risquent davantage de se comporter de façon violente, d’adopter des habitudes sexuelles dangereuses, de conduire plus vite, de fumer et de consommer des drogues, selon une étude de l'Université de Buffalo[12]. Plus un jeune consomme des boissons énergisantes, plus il est porté à prendre des risques.

Sommeil

Une étude américaine[13] menée auprès de 500 jeunes a démontré que le sommeil de 73 % des étudiants de 12 à 18 ans ayant consommé 100 mg ou plus de caféine a été perturbé.

Le manque de sommeil chez les adolescents a été associé à des troubles de l'humeur, l'aggravation de l'asthme, l'obésité, une diminution du sentiment de bien-être et une faible performance scolaire[14].

Les organismes de santé publique s’inquiètent du fait que les jeunes consommateurs entrent dans un cercle vicieux. Ils pourraient en effet se mettre à consommer plus de boissons énergisantes pour lutter contre la somnolence et la fatigue qu’elles causent en perturbant leur sommeil. De plus, un sommeil de mauvaise qualité nuit aux capacités cognitives et aux performances scolaires[15].

Consommation chez les jeunes

Les enquêtes récemment menées auprès des jeunes du Québec ont donné des résultats suivants :

  • En 2008, la majorité des jeunes du secondaire et du collégial interrogés avait déjà consommé des boissons énergisantes et environ le quart en consommait souvent. De 11 % à 12 % en prenait au moins une fois par semaine, et de 14 % à 15 % en buvait à l’occasion, une fois ou plus par mois[16].
  • Une enquête menée par le Réseau du sport étudiant du Québec en 2011 (RSEQ), indiquait que 7% des adolescents en consomment régulièrement[17].
  • Enfin, au cours d'une vaste enquête menée en 2010 et 2011 auprès de plus de 400 000 jeunes du secondaire seulement 1,5 % d'entre eux ont déclaré en consommer au moins 1 fois par jour; 8 % des garçons et 4,9 % des filles ont dit en avoir bu de 1 à 6 fois au cours de la semaine précédant l'enquête[18].

Les données de consommation des jeunes sont plus inquiétantes ailleurs dans le monde.

  • Sur le marché depuis plus 20 ans, les ventes de boissons énergisantes sont les plus florissantes aux États-Unis dans le secteur des boissons sucrées. Dans ce pays, on estime que le tiers des ados et des jeunes adultes en consomme régulièrement[19].
  • Une enquête a été menée en 2012 auprès de 52 000 personnes dans 16 pays européens. Elle révèle que 3 % des enfants et 8 % des adolescents consomment des boissons énergisantes plus de 4 à 5 fois par semaine, soit des quantités respectives de 0,95 l et 1,6 l par semaine[20].
  • En Suisse, une enquête continue sur la santé des écoliers révèle une augmentation constante de leur consommation de boissons énergisantes. En 2010, 14,2 % des garçons de 15 ans et 7,6 % des filles ont déclaré en consommer une ou plusieurs fois par jour; 5,3 % des garçons de 11 ans et 1,9 % des filles le faisaient aussi[21].
  • En France, selon une enquête sur un nombre restreint de personnes (228) la consommation de boissons énergisantes se fait dans des contextes d’exposition à risque : 32 % des consommateurs les prennent lors d’occasions festives (bars, discothèques, concerts, etc.), 41 % en lien avec une activité sportive et 16 % en mélange avec l’alcool[22].

La position de Santé Canada

En octobre 2011, Santé Canada a changé la classification des boissons énergisantes : elles sont dorénavant considérées comme des aliments, et non plus comme des produits de santé naturels. En vertu de cette modification, l'industrie a jusqu’en décembre 2013 pour se conformer aux nouvelles exigences en matière de composition et d'étiquetage. Ils doivent notamment limiter la teneur en caféine de leurs produits à 400 mg/l et celle des canettes individuelles à 180 mg (l'équivalent d'environ un café moyen)[23].

Les fabricants doivent inscrire les mentions suivantes sur l'étiquette des boissons énergisantes: le tableau de valeur nutritive; une mise en garde indiquant de ne pas consommer le produit avec de l'alcool, une mention que le produit « N'est pas recommandé pour les enfants, les femmes enceintes ou qui allaitent et les personnes sensibles à la caféine ». Pour lire tous les détails de la réglementation : www.hc-sc.gc.ca.

Des exceptions à la réglementation. Les boissons énergisantes qui peuvent être bues d’un coup (shooter) ne seront pas soumises à ces nouvelles exigences. Santé Canada estime que le petit format est une indication claire pour les consommateurs que le produit contient beaucoup de caféine.

Santé Canada colligera l'information sur la consommation des boissons caféinées et sur leurs risques potentiels. Le Ministère exige également que les fabricants et les distributeurs lui transmettent les rapports d'incidents signalés par les consommateurs.

Des pistes d'actions

Sensibiliser et informer

L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), recommande de sensibiliser avant tout les parents et les intervenants présents auprès des jeunes afin qu’ils soient bien informés des effets néfastes de la consommation des boissons énergisantes. Ils seront ainsi moins susceptibles d’offrir ces produits dans des contextes sportifs ou festifs.

Mise en garde : effet pervers! Des programmes basés sur la sensibilisation à la nocivité de certains produits peuvent parfois avoir des effets indésirables. Comme l’indiquent certains rapports et certaines études colligées par l’INSPQ, les campagnes de sensibilisation et de prévention sont délicates à mener[24] :

  • Les messages moralisateurs ou trop pédagogiques ne sont pas efficaces.
  • Intervenir auprès de tous les jeunes du primaire peut laisser croire que la plupart des jeunes en consomment.
  • Interdire ou diaboliser le produit peut augmenter son attrait auprès de certains jeunes.
  • Cibler les boissons énergisantes en particulier peut laisser croire que les autres boissons sucrées ou contenant de la caféine sont acceptables.
  • Les campagnes concernant les boissons énergisantes devraient être basées sur la promotion de saines habitudes de vie.

Surveiller la consommation et recenser les cas de toxicité

Le nombre de cas d’intoxication et de morts liés à la consommation de boissons énergisantes commence à être recensé. Selon l'INSPQ, il est important de surveiller les points suivants: fréquence de consommation, nombre de boissons par période de consommation, contextes de consommation et, plus largement, de produits caféinés dans leur ensemble[1].

Étudier les effets du marketing sur les habitudes de consommation

[] la commercialisation grandissante de produits caféinés et vendus sous des formes attrayantes pour une jeune clientèle est préoccupante et un suivi par la santé publique s’impose.

Institut national de santé publique du Québec, septembre 2013[25]

Pour l'instant, aucune étude ne documente l’effet des stratégies publicitaires des fabricants de boissons énergisantes. Mais l'INSPQ constate que le marketing de ces produits est redoutable[1].

  • Le marketing des boissons énergisantes vise surtout les enfants, les adolescents et les jeunes adultes.
  • La publicité promet un mode de vie intense et mouvementé, ce qui peut séduire les jeunes. Elle suggère également de prendre ces boissons dans toutes sortes d’occasions, ce qui a tendance à banaliser la consommation fréquente de substances stimulantes.
  • Les compagnies utilisent les médias sociaux, les sites web et les chaînes télévisées pour les jeunes (MTV, Musique plus, etc.).
  • Ces boissons sont faciles d’accès (dépanneurs, épiceries, etc.) et souvent placées dans les mêmes présentoirs que d’autres boissons sucrées traditionnelles.
  • Ces pratiques de mise en marché laissent supposer que ces produits peuvent être consommés à volonté, sans tenir compte de l’âge ni de l’état de santé du consommateur.
  • Dans les campagnes promotionnelles des fabricants, les effets bénéfiques supposés de ces boissons éclipsent complètement leurs effets indésirables potentiels. Il est donc essentiel de documenter l’effet du marketing sur la consommation et les comportements de santé chez les ados, comme c'est le cas pour les études sur le tabac et l’alcool.

Renforcer la réglementation

Selon l'Association de santé publique du Québec, le gouvernement pourrait, comme il l’a fait pour réduire la consommation de tabac, adopter une réglementation plus sévère[26] :

  • Interdire la vente de boissons énergisantes aux mineurs, étant donné le manque de connaissances quant aux effets des boissons énergisantes sur la santé. Par exemple, en Suisse, les jeunes de 15 ans et moins ne peuvent pas acheter de boissons énergisantes.
  • Limiter les lieux de mise en marché. Quelques pays restreignent la commercialisation des boissons énergisantes. Par exemple, en Norvège, seules les pharmacies peuvent en vendre; en Suède, certaines chaînes de dépanneurs interdisent la vente aux jeunes de moins de 15 ans. En date du 1er octobre 2013, plus de 40 municipalités québécoises interdisaient la vente de boissons énergisantes dans leurs locaux. Amqui est la première à être passée à l’action en octobre 2011. Pour consulter la liste complète : http://www.aspq.org/fr/dossiers/boissons-energisantes/la-reglementation (cliquer sur l’onglet Initiatives municipales).
  • Imposer une taxe spéciale. Exigée des fabricants et des importateurs de boissons énergisantes, cette taxe spéciale serait réinvestie dans des programmes de promotion de la santé.
  • Taxer toutes les boissons sucrées. En avril 2011, des chercheurs en santé publique, des intervenants et des responsables de l'élaboration des politiques au Canada ont conclu que l’imposition d’une taxe sur les boissons sucrées, dont les boissons énergisantes, faisait partie des stratégies à mettre en place pour lutter contre l’obésité au pays[27].

Projets et réalisations


Projet Description Groupe d'âge Région Thèmes

Gobes-tu ça?

Gobes-tu ça? est un projet qui dénormalise la malbouffe et vise les jeunes de 13 à 27 ans.

+-

Gobes-tu ça? déploie diverses stratégies pour amener progressivement les jeunes de 13 à 17 ans à être en mesure d’interpréter de manière critique les pratiques de marketing de la malbouffe et de démontrer des opinions et des attitudes favorables à la dénormalisation de la malbouffe.

À long terme, ce projet veut contribuer à réduire la consommation de malbouffe chez les jeunes par un changement de perceptions, d’opinions et d’attitudes à l’égard du marketing alimentaire de l’industrie.

La première phase de ce projet ciblait le marketing des boissons gazeuses et des boissons énergisantes par une campagne de contremarketing.

Cette campagne avait pour but d’amener les jeunes à prendre conscience des nombreuses ruses utilisées par l’industrie de ces boissons pour influencer leurs choix et leur consommation, et comprendre comment cette dernière s’y prend.

C’est par le site Internet Moncarburant.ca que les jeunes et le milieu scolaire étaient invités à l’action. Les résultats préliminaires sont fort satisfaisants et prometteurs.

Info

Site web : www.moncarburant.ca

Responsable: Karine Tas, coordonnatrice des programmes en saines habitudes de vie

Téléphone : 514 252-3300, poste 3631

Courriel : ktas@rseq.ca

13-17ans
Toutes les régions
Alimentation

Sois futé, bois santé!

Sensibilisation aux effets indésirables des boissons sucrées.

+-

Sois futé, bois santé est un programme qui a été développé en Colombie-Britannique et repris au Québec par la Fondation des maladies du coeur.

Ce programme a pour but de sensibiliser les élèves de 4e, 5e et 6e année aux effets indésirables des boissons sucrées pour la santé et de leur enseigner comment faire des choix de boissons saines.

Info

Site web : www.aspq.org
Responsable : Emmanuelle Dumoulin, B.Sc., chargée de projet en prévention/promotion de la santé, Fondation des maladies du coeur
Téléphone: 1-800-567-8563 poste 262
Courriel : emmanuelle.dumoulin@fmcoeur.qc.ca

6-12 ans
Toutes les régions
Alimentation

Rédaction : Veille Action

Révision terrain : Manon Paquette, conseillère principale en alimentation, Québec en Forme

Révision scientifique : Émilie Dansereau-Trahan, M. Sc. (bioéthique), chargée de dossier Saines habitudes de vie de l'Association pour la santé publique du Québec.

Fiche créée le : 9 novembre 2012

Mise à jour le : 4 octobre 2013

Références

Bibliographie

Notes

1.
Institut national de santé publique du Québec (2013). Les boissons énergisantes, entre menace et banalisation - Mise à jour du TOPO numéro 2, 2011. TOPO, numéro 6, septembre 2013, page 1. [Consulté le 1er octobre 2013] www.inspq.qc.ca/pdf/publications/1666_BoissonsEnergisantes.pdf" 
2.
Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (2013). Évaluation des risques liés à la consommation de boissons dites énergisantes, page 10. [Consulté 1er octobre 2013] www.anses.fr/sites/default/files/documents/NUT2012sa0212.pdf 
3.
Santé Canada. Caféine dans les boissons énergisantes : information destinée aux parents. [Consulté le 1er octobre 2013] www.hc-sc.gc.ca/ahc-asc/media/nr-cp/_2011/2011-132bk-fra.php 
4.
Goldman RD. Caffeinated energy drinks in children, Can Fam Physician. 2013 Sep;59(9):947-8. 
5.
Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (2013). Évaluation des risques liés à la consommation de boissons dites énergisantes, page 83. [Consulté 1er octobre 2013] www.anses.fr/sites/default/files/documents/NUT2012sa0212.pdf 
6.
Santé Canada. La caféine dans les aliments. [Consulté le 1er octobre 2013] http://www.hc-sc.gc.ca/fn-an/securit/addit/caf/food-caf-aliments-fra.php 
7.
Institut national de santé publique du Québec (2013). Les boissons énergisantes, entre menace et banalisation - Mise à jour du TOPO numéro 2, 2011. TOPO, numéro 6, septembre 2013, page 4. [Consulté le 1er octobre 2013] www.inspq.qc.ca/pdf/publications/1666_BoissonsEnergisantes.pdf 
8.
Gunja, Naren, Brown, A. Jared. Energy drinks: health risks and toxicity, Med J Aust 2012; 196 (1): 46-49. 
9.
Reissig CJ, Strain EC, Griffiths RR. Caffeinated energy drinks--a growing problem. Drug Alcohol Depend. 2009 Jan 1;99(1-3):1-10. 
10.
Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (2013). Évaluation des risques liés à la consommation de boissons dites « énergisantes », page 18. [Consulté 1er octobre 2013] www.anses.fr/sites/default/files/documents/NUT2012sa0212.pdf 
11.
Association québécoise des médecins du sport (2011). Énoncé de position. Les boissons énergisantes et le sport. [Consulté le 28 mai 2012] 
12.
Miller, Kathleen. Energy drinks, race and problem behaviors among college students. Journal of Adolescent Health. Novembre 2008. 43 (5) : 490-497. 
13.
Malinauskas et coll. A survey of energy drink consumption patterns among college students, 2007, Nutrition Journal, 6 :35. [Consulté le 21 août 2012] 
14.
MacDonald, Noni, Stanbrook, Matthew, Hébert, Paul C. Caffeinating» children and youth. Canadian Medical Association Journal, July 26, 2010. 
15.
Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (2013). Évaluation des risques liés à la consommation de boissons dites « énergisantes », page 81. [Consulté 1er octobre 2013] www.anses.fr/sites/default/files/documents/NUT2012sa0212.pdf 
17.
Réseau du sport étudiant du Québec (2012). Enquête québécoise sur la malbouffe : 10 000 jeunes se prononcent. [Consulté le 17 mai 2012] 
18.
Institut de la statistique du Québec (2012). Enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire, 2010-2011. Tome 1. Le visage des jeunes d’aujourd’hui : leur santé physique et leurs habitudes de vie. www.stat.gouv.qc.ca/publications/sante/eqsjs.htm[Consulté 25 octobre 2012] 
19.
Seifert, Sara, coll. Health effects of energy drinks on children, adolescents, and young adults. Pediatrics, 14 février 2011. 
20.
Zucconi S., Volpato C., et al; Gathering consumption data on specific consumer groups of energy drinks. Supporting Publications 2013:EN-394. 190 pages. [Consulté 1er octobre 2013] www.efsa.europa.eu/fr/supporting/doc/394e.pdf 
21.
Addiction Info Suisse (2011). Factsheet Boissons énergisantes. [Consulté 1er octobre 2013] www.addictionsuisse.ch/fileadmin/user_upload/DocUpload/Factsheet_energydrinks_f.pdf 
22.
Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (2013). Évaluation des risques liés à la consommation de boissons dites énergisantes, page 11. [Consulté 1er octobre 2013] www.anses.fr/sites/default/files/documents/NUT2012sa0212.pdf 
23.
Santé Canada (2012). Boissons énergisantes contenant de la caféine. [Consulté 1er octobre 2013] www.hc-sc.gc.ca/fn-an/prodnatur/caf-drink-boissons-fra.php 
24.
Institut national de santé publique du Québec (2013). Les boissons énergisantes, entre menace et banalisation - Mise à jour du TOPO numéro 2, 2011. TOPO, numéro 6, septembre 2013, page 9. [Consulté le 1er octobre 2013] www.inspq.qc.ca/pdf/publications/1666_BoissonsEnergisantes.pdf 
25.
Institut national de santé publique du Québec (2013). Les boissons énergisantes, entre menace et banalisation - Mise à jour du TOPO numéro 2, 2011. TOPO, numéro 6, septembre 2013, page 8. [Consulté le 1er octobre 2013] www.inspq.qc.ca/pdf/publications/1666_BoissonsEnergisantes.pdf 
26.
Association de santé publique du Québec Boissons énergisantes. Solutions possibles. [Consulté le 22 mai 2012] 
27.
Buhler S, Raine KD, et al. Building a strategy for obesity prevention one piece at a time: the case of sugar-sweetened beverage taxation. Can J Diabetes. 2013 Apr;37(2):97-102. doi: 10.1016/j.jcjd.2013.03.025.