Veille - Activité physique

Moqueries durant l’activité physique: des effets néfastes qui durent

Les enfants en surpoids victimes de moqueries durant les cours d’éducation physique souffrent, 1 an plus tard, d’une moindre qualité de vie sur les plans physique, social, émotif et scolaire.

Et les jeunes de poids normal ayant été ridiculisés durant ces mêmes cours sont moins enclins à participer à des activités sportives, même 1 an plus tard, selon une étude publiée dans le Journal of Pediatric Psychology.

Les chercheurs américains en sont arrivés à cette conclusion après avoir sondé de façon détaillée des élèves de 4e et 5e année dans 6 écoles primaires du Midwest américain.

Les participants ont répondu à 3 sondages au début de l’étude, puis 1 an plus tard.

Ils devaient notamment répondre à des questions concernant :

  • leur bien-être émotif;
  • leurs relations avec leurs camarades de classe;
  • leurs aptitudes scolaires;
  • les moqueries subies durant l’activité physique.

Bien que la plupart des écoles aient mis en place des politiques de lutte à l’intimidation, elles devraient aussi décourager spécifiquement les moqueries reliées aux habiletés physiques, soulignent les auteurs de l’étude.

Cela aiderait les jeunes à se construire une meilleure perception de leurs aptitudes globales et les encouragerait à faire plus d’activité physique.

Source : MNT News

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Conseil québécois sur le poids et la santé - 21 janvier 2014